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La cité des empereurs

William Darlymple

19 septembre 2010


Dans le nord de l’Inde repose les ruines d’un centre de tolérance religieuse et d’illumination. William Dalrymple visite Fatehpur Sikri.

(JPG)

Né en 1965 en Écosse, William Dalrymple suit des études d’histoire et de journalisme à l’université de Cambridge. À vingt-deux ans, il publie le best-seller In Xanadu, qui raconte son voyage de Jérusalem à la Mongolie, et qui remporte le Yorkshire Post Best First Work Award et le Scottish Arts Council Spring Book Award. Après avoir vécu cinq ans en Inde, cet érudit, qui est aussi le plus jeune membre de la Royal Society of Literature, publie La Cité des djinns, lauréat du prestigieux Thomas Cook Travel Book Award en 1994 et du Sunday Times Young British Writer of the Year Award. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs écrivains voyageurs de sa génération. En 2002, il reçoit la médaille Mungo Park de la Royal Geographical Society, pour sa contribution à la littérature de voyage. Spécialiste de l’histoire de l’Inde et de l’Orient, William Dalrymple collabore à de nombreux journaux anglais et américain, comme The Guardian et The New Yorker. Il est l’auteur de plusieurs livres, presque tous primés, tant en Angleterre qu’en France : Dans l’ombre de Byzance (2002) ; L’Âge de Kali (2004) ; Le Moghol blanc (2005) ; La Cité des djinns (2006) ; Le dernier Moghol (2008), tous parus en français chez Noir sur Blanc.

William Dalrymple est également l’auteur de scénarios de séries télévisées et d’émissions de radio consacrées à l’Inde, ainsi qu’au mysticisme et à la spiritualité britanniques. Il partage actuellement son temps entre Londres et New Delhi.

Fin décembre, les plaines du nord de l’Inde deviennent froides et grises. En fin de journée, lorsque le soleil amorce sa descente sur les mosquées du village, la fumée des foyers forme une couche qui s’élève jusqu’en haut des arbres. Au crépuscule, cette couche devient une brume vaporeuse qui s’épaissit et se fige pour former au matin un épais brouillard.

Par une de ces mornes matinées, j’escalade la grande volée de marches qui mène à la mosquée de Fatehpur Sikri au nord de l’Inde, près d’Agra. Jeune randonneur de 19 ans, j’apprécie la sensation d’être un peu désorienté. Nous sommes en 1984, un peu avant Noël et je me dis que non seulement il n’y a aucun arbre de Noël en vue, mais qu’il n’y a pas non plus quelque chose d’ancien et de chrétien à voir. Or au sommet des marches, en atteignant le Buland Darwaza, la victorieuse arche d’entrée qui conduit à la mosquée, j’aperçois quelque chose qui me stupéfie. Sur cette arche, une des plus grandes réalisations de l’art musulman, est calligraphié : « Jésus, fils de Marie (qu’elle soit en paix) a dit : Le monde est un Pont, franchis-le, mais n’y construit pas de demeures. Celui qui a l’espoir d’une journée peut espérer l’éternité, alors que le Monde ne dure qu’une heure. Passe ce jour en prières, quant au reste, il est invisible. » Cette inscription est surprenante à plus d’un titre. Non seulement je suis déconcerté de trouver une citation apparemment chrétienne sur un monument musulman, mais l’inscription elle-même ne m’est pas familière. Est-ce que Jésus a vraiment dit que le monde était comme un pont ? Et si cela est, pourquoi un empereur musulman a-t-il placé une telle phrase au fronton de la principale mosquée de sa capitale ?

Je ne suis jamais retourné à Fatehpur Sikri, bien que je sois resté à Dehli presque toutes les années 1990, mais cet endroit, et en particulier cette étrange inscription fit sur moi une forte impression. Akbar, l’empereur Moghol du XVIe siècle qui avait construit cette cité semblait le plus mystérieux de tous ceux de sa remarquable dynastie, et chaque fois que j’allais en Inde et au Pakistan, je rencontrais ses traces et son ambitieux projet : à Lahore, Agra, Ajmer, Delhi, et même au sommet de la forteresse de Mandu au beau milieu des jungles de l’Inde du centre. Akbar ne se contenta pas d’établir l’empire Moghol à partir des fragiles conquêtes du nord de l’Inde léguées par son père, Humayun, et son grand-père Bâbur. Il implanta également les bases des deux plus grandes réussites de cet empire : l’art et l’architectures Moghols.

C’est ce côté philosophe et expert en religions qui rend Akbar des plus fascinants. Mystique soufi, il croyait fermement que toute existence est une, qu’elle est la manifestation de la réalité sous-jacente, et que l’amour de Dieu et de ses frères était plus important qu’un rituel religieux rigide. Guidé par cette philosophie éclairée, le gouvernement d’Akbar fut une réussite par son tact et son talent de conciliation. Sa méthode, issue tout autant de ses convictions religieuses que d’une politique pragmatique, consistait à rendre tolérable le gouvernement Moghol à tout l’empire non musulman. Il publia un édit de tolérance universelle, le sulh-i-kul, interdit la conversion forcée à l’Islam des prisonniers, et eut plusieurs épouses hindoues, dont témoigne le magnifique palais de cinq étages de Fatehpur Sikri que j’avais vu ce jour glacial de décembre. Il favorisa l’accès des Hindous à tous les échelons de l’administration, mit fin à une taxe imposée aux non musulmans, la jizya, et ordonna la traduction en Persan des classiques sanscrits.

L’an dernier, le Victoria and Albert Museum exposait des miniatures du livre le plus magnifique jamais enluminé à Fatehpur Sikri, le Hamzanama. Cela me donna à nouveau envie de retourner sur le champ à cet endroit, cette fois par un temps ensoleillé, tel qu’il est décrit dans les grandes épopées. Le Hamzanama offre le même mélange de deux mondes apparemment opposés, comme je l’ai observé sur l’arche. De même que sous l’égide d’Akbar, les idées du monde chrétien et du monde musulman semblaient avoir fusionné sur le Buland Darwaza, on pouvait voir le même motif d’ensemble dans le Hamzanama.

Le Hamzanama est un grand recueil de contes populaires, de légendes, de versets religieux et de faits d’armes qui racontent les voyages au fil du temps du héros Hamza, beau-père du Prophète. Dans la merveilleuse version de ce livre d’Akbar, certaines illustrations sont de facture persanne, avec des à-plats, des traits d’une superbe précision, et une géométrie angulaire parfaite. D’autres pages sont du plus pur style indien par les gestes, les vêtements, une palette de couleurs plus vives que celles de l’art persan, et l’amour du monde de la nature spécifique au sous-continent. Les éléphants semblent faire irruption des murs de quelque grotte indienne, et l’on voit déjà deux mondes qui commencent à se mêler, les illustrations mogols semblant sortir tout droit d’une chrysalide de l’atelier des manuscrits de Fatehpur Sikri. La colline de Sikri fut l’endroit de cette fusion, de cette greffe de deux pousses très différentes.

J’avais également une autre raison à revoir cet endroit, une raison moins intellectuelle. A Agra, il y a l’Oberoi Armavilas, l’hôtel indubitablement le plus luxueux et le plus sybarite de l’Inde, d’où l’on peut voir depuis sa chambre - et même pour certaines chambres depuis sa salle de bains -, le plus grand des monuments indiens érigé par le petit-fils d’Akbar Shah Jahan, le Taj Mahal. La piscine de l’hôtel, chauffée en hiver - ce qui est rare en Inde -, est refroidie en été. La cuisine mogol de l’hôtel est également l’une des meilleures du pays et assure un pied-à-terre confortable et bienveillant pour toute exploration à mener sur le passé Moghol de l’Inde.

Agra est l’une des villes les plus intéressantes du nord de l’Inde. La plupart des touristes y passent une nuit, jettent un coup d’œil au Taj Mahal et en repartent aussitôt. Capitale du nord de l’Inde sous la dynastie des Lodi précédant celle des Moghols, puis résidence principale des empereurs Bâbur, Humayun et Jahangir, Agra mérite pourtant facilement une semaine de visite. Des jardins à moitié moribonds, des tombes éparpillés dans toutes les directions, et des bazars qui recèlent de nombreuses maisons soigneusement sculptées avec cours intérieures, les havelis, cependant ignorées de toute visite. Au fur et à mesure de l’extension d’Agra, bien des maisons de ce genre sont détruites pour faire place à de nouveaux centres commerciaux ou à des hôtels, et tandis que je me promène lentement dans les ruelles étroites de Fatehpur Sikri, je vois des bulldozers au travail et les quatre murs d’une maison moghole sans protection s’effondrer de tous côtés.

Après avoir dépassé les coupoles croulantes des anciens jardins impériaux, nous parcourons en voiture les champs jaunes de la moutarde d’hiver. Des camions et des attelages de chameaux nous croisent avec lenteur tandis que des singes traversent pesamment la route et que des grues lissent leurs plumes sur les bords des canaux d’irrigation. Au bout d’une petite demi-heure, délaissant la plaine épineuse couleur chamois, les remparts crénelés, noirs et lugubres de Fatehpur Sikri s’élèvent devant nous. Ils sont aussi impressionnants qu’ils avaient dû l’être cinq cents ans plus tôt, bien que la circulation d’aujourd’hui consiste en camions Tata et en autobus branlants plutôt qu’en éléphants de guerre caparaçonnés et en cavaliers Moghols d’autrefois.

Je laisse le taxi à la porte du vieil Agra et je grimpe jusqu’aux créneaux pour avoir une meilleure vue. Juste sous cette porte, s’étale un village indien récent fait de huttes en briques de terre crue, avec les pompes à eau, les femmes vannant le grain, la traite des chèvres, les piments en train de frire, les nourrissons déjà sevrés et les vieillards se reposant au soleil sur des charpoys. Au-delà des toits des huttes - dont certains sont recouverts du rouge brillant des piments séchant au soleil-, les débris de la cité en ruine se déploient, éparpillés sur une crête rocheuse de grès : caravansérails éventrés et hammams effondrés, fondations de bazars délabrés et rues dévastées, fontaines octogonales et canaux d’irrigation jadis au centre des jardins, arches gracieuses conduisant aux cours intérieures du harem de quelque imposante demeure. Seul, tout en haut de la crête, le grand palais impérial demeure intact ainsi que la mosquée qui renferme l’exquis tombeau de marbre blanc à croisillons du Sheik Salim Chisti, le pir ou guide spirituel d’Akbar.

Akbar décida de construire Fatehpur Sikri en l’honneur de son pir, et c’est autour de son ermitage que la grande cité fut édifiée. Il avait prédit confidentiellement à Akbar qui était sans descendance, qu’il aurait deux fils, et le 30 août 1569, l’épouse hindoue d’Akbar, Jodha Bai donna naissance, dans la propre hutte de l’ermite, au premier des deux, le Prince Muhammed Salim Mirza, qui sera plus tard l’empereur Jahangir. Peu après cet événement, l’empereur décida de « faire resplendir la grandeur spirituelle de cet endroit ». Autrement dit, il fit de Sikri sa capitale, mais il ne reste aucune trace ce qu’a pu en penser Salim Chisti dont la paix allait être envahie. Il n’a certainement pas du être ravi que sa retraite spirituelle devienne la capitale de l’empire d’Akbar...

Les travaux débutèrent en 1571 alors qu’Akbar n’était âgé que de 29 ans et qu’il régnait déjà depuis 15 ans. Il en supervisa les plans et comme le dit son biographe et ami Abu’l Fazi : « Quand l’expert (Akbar) traça les fondations qu’il avait imaginées, il ordonna qu’elles occupent une circonférence de six miles, que les maisons soient construites sur le sommet de la colline, face au lac, et que des vergers et des jardins y soient disposés à l’extérieur ainsi qu’au centre. »

Aujourd’hui le grand lac d’argent qui faisait face à la ville est asséché. De même que du temps d’Akbar lorsqu’il vint ici pour la première fois, on ne voit que le tombeau soufi et un village tout près, ainsi que quelques paysannes en saris jaunes ondoyant au vent, amenant leurs chèvres à la pâture. Des efforts de l’empereur - les kilomètres de murs, les grands palais, les bazars et les écoles, les boutiques et les belles demeures des nobles- rien ne subsiste. Quand on se promène le long des murailles, ce qui est la meilleure façon de tout voir, on se rend compte que l’étendue de Fatehpur Sikri était beaucoup importante que le palais actuel que bien des visiteurs prennent pour la ville entière. Les onze miles de murailles entouraient des hectares de terrains urbanisés qui sont devenus à présent agricoles, et ce qui était construit à l’époque repose ici sous des buissons de ronces et des vergers de manguiers, qui à leur tour laissent place à des lignes de peupliers et des champs de moutarde d’hiver à l’infini.

Cependant les principes qui ont guidé Akbar dans son projet sont encore ceux que nous reconnaissons et respectons aujourd’hui. Il a tenté d’inscrire ses idées spirituelles dans la pierre. En redescendant depuis les murailles, on dépasse les chevriers, les pieds crissant sous les tessons des maisons détruites, mais l’on peut encore voir ce qu’Akbar a essayé d’accomplir. Il a minutieusement combiné des éléments hindous et musulmans en mélangeant l’arche et le dôme islamique à des éléments hindous tels les écrans en treillis, les pavillons en formes d’ombrelles - les chattris, pour les unir d’une manière tout à fait innovatrice et syncrétique. Il couvrit sa nouvelle ville d’une profusion de sculptures décoratives merveilleusement excentriques de style hindou-gujarati, en faisant venir du Gujarat des temples sculptés. Il supervisa tout cela en personne, campant sur place et bien souvent en aidant à tailler la pierre.Il s’assura également que ses épouses hindoues - qui s’étaient aussi rendues sur place - ne soient pas assourdies par les travaux et pour cela il fit tailler et ajuster les pierres dans la carrière avant de les faire venir sur le site, tel un gigantesque prêt-à-monter IKEA.

La ville fut construite en moins de cinq ans. Les Chroniques rapportent l’incroyable vitesse de son épanouissement et de sa prospérité : le commerce fleurit, des marchands venus de toute l’Asie s’implantèrent et le caravansérail était si bondé que des visiteurs portugais en vinrent à se plaindre du bruit. Fatehpur Sikri ne fut pas seulement un centre de commerce, il devint bientôt un laboratoire philosophique pour les recherches spirituelles d’Akbar. De saints hommes de toutes religions y furent invités pour faire part de leur compréhension personnelle de la métaphysique, y compris les prêtres portugais de Goa.

La salle où avait lieu les entretiens- le Diwan-I-Khas, ou salle d’audience privée- est encore parfaitement intacte. Elle est ornée de dessins entrelacés qui semblent avoir été copiés de l’architecture en bois du Gujarat pour être décalqués sur la pierre rouge de Fatehpur Sikri. Au centre de la pièce, un haut pilier très décoré soutient une plateforme ronde qui surplombe les suspensions en marbre serpentin du chapiteau le plus soigneusement conçu ou sculpté qui soit. À partir de ce pilier, quatre passages mènent à quatre plateformes plus petites aux quatre coins de l’édifice. Bien que les spécialistes ne soient pas du même avis sur la destination exacte de cette étrange structure, la plupart d’entre eux admettent qu’Akbar devait s’asseoir sur les coussins de soie de la plateforme centrale- ce qui proclamait sa position en tant qu’axe du monde, pilier central de l’empire Moghol -, tandis que de saints hommes de confessions rivales s’agenouillaient aux quatre extrémités, débattant des mérites de leur conception respective de la spiritualité.

La thèse d’Akbar était que « la quête de la raison » plutôt que « la confiance dans les terres marécageuses de la tradition » était la voie correcte pour débattre des différents points de vue religieux. Attaqué par les traditionalistes qui argumentaient en faveur d’une foi instinctive en l’Islam, Akbar confia à son lieutenant Abu’l Fazi : « De toute évidence, la quête de la raison et le rejet du traditionalisme sont tout à fait incontestables. Si le traditionalisme avait eu raison, les prophètes auraient simplement suivi leurs aînés et ne seraient pas venus avec de nouveaux messages. » Tenant compte de la fabuleuse diversité des croyances religieuses en Inde - Hindous, Musulmans, Chrétiens, Jains, Parsis, Juifs et athées - , Akbar posa les fondations de la laïcité et de la neutralité religieuse de l’état indien moderne. Par la suite, la tolérance religieuse d’Akbar pas plus que Fatehpur Sikri ne durèrent longtemps. Quinze ans après, lorsque Akbar fut obligé en 1585 de transférer sa capitale à Lahore pour faire face à la menace des incursions armées perses et afghanes, la cité commença à décliner. La politique de tolérance ne dura que quelques générations, le temps que le petit-fils d’Akbar, Aurangzeb la remplace par une politique de persécution envers les Hindous et ne fasse éclater l’empire.

Cependant, tandis que je regagnais la voiture en passant le long de la crête, le soleil se couchant sur les plaines brûlantes, je me disais qu’à une époque où des commentateurs ignorants parlent de chocs de civilisations et que Samuel Huttington nous adresse des sermons sur ce qu’il pense être la nature essentiellement agressive de l’Islam, il est bon de se rappeler que durant les 400 dernières années, grâce à Fatehpur Sikri, des Indiens musulmans ont dirigé un empire dont les traditions de tolérance et de liberté religieuse n’ont pas eu leur contrepartie en Occident avant la fin du 19 ème siècle. A l’époque où la plupart des Catholiques européens s’adonnaient à l’Inquisition, Akbar déclarait qu’ « on ne doit sous aucun prétexte interférer avec la religion d’autrui et que chacun a le doit de choisir celle qui lui fait plaisir ». De fait, tandis qu’Akbar édifiait Fatehpur Sikri, le philosophe Giordano Bruno, accusé d’hérésie, fut brûlé pour l’exemple sur le Campo dei Fiori à Rome.

De même que les idées religieuses d’Akbar subirent les assauts des musulmans fondamentalistes de son temps, une nouvelle génération de bigots religieux hindous essaie aujourd’hui de mettre fin à cette extraordinaire tradition syncrétique et d’assimilation qui est au cœur du génie indien. Au cours des quelques dernières années, des politiciens fondamentalistes sont venus à Fatehpur Sikri essayer de persuader les citadins hindous de ne pas rendre visite au tombeau du Soufi. Ils essaient de diviser les communautés à coup de discours violents dans les villes musulmanes et sur leurs lieux saints.

L’extrême droite hindoue a essuyé un cuisant revers lors des récentes élections nationales lorsque le parti du Congrès a repris les rênes du pouvoir à la place du BJP.

On ne peut qu’imaginer l’entière approbation d’Akbar.


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