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Interview : Sam Pitroda

15 septembre 2010


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Par un matin d’été chaud et ensoleillé, j’arrive pile à l’heure au Hilton - place de l’Etoile à Paris, pour rencontrer l’homme qui a « connecté » les Indiens entre eux ainsi qu’au monde entier, autrement dit l’homme à l’origine de la télé communication en Inde, une révolution qui lui a valu la reconnaissance des foules.

Toujours jeune de coeur et d’esprit sous un flot de cheveux blancs, cet homme d’affaires et surtout un inventeur de génie, m’attend dans le hall d’entrée. À ma grande surprise, il se révèle une personnalité des plus naturelle et chaleureuse que j’ai jamais interviewée.

Qu’est ce qui vous motive et vous inspire dans votre vie ? Comment avez-vous créé le travail de votre vie ?

Il m’est difficile d’analyser cela en quelques mots. Vous voyez, je suis né dans l’Orissa en 1942 de parents originaires du Gujarat. La seule connexion qu’il y avait alors avec le Gujarat était les valeurs de Gandhiji et Sardar Patel. À la mort de Gandhiji, tous les membres de ma famille ont suivi le rituel qui consiste à prendre un bain lorsque quelqu’un de la famille meurt.

Après le décès de Sardar Patel, mes parents ( analphabètes ) ont décidé de renvoyer nous les enfants, au Gujarat car il n’y avait pas d’écoles dans la partie de l’Orissa où nous vivions. Nous sommes donc allés près de Karamsad dans un pensionnat construit par Sardar Patel et basé sur les valeurs gandhiennes. C’est ainsi que nous avons grandi avec un sens profondément enraciné de notre tradition et de nos valeurs, le sens du sacrifice, l’amour pour tous, la vérité absolue, toutes devenues partie intégrante de notre vie.

Lorsque nous avons grandi, j’ai été le seul de la famille à aller à l’université. J’ai eu la chance de pouvoir aller aux Etats-Unis, d’y construire ma vie et de gagner de l’argent. Ensuite j’ai dû me sentir quelque peu coupable de manière inconsciente et j’ai commencé à penser que même si moi j’avais réussi le rêve Américaine, je n’en avais pas moins délaissé ma famille et mes compatriotes.

J’ai des amis de toutes sortes dans la vie. L’un d’eux, chauffeur dans le Kutch, a lu un jour dans le journal Chitralekha que le nom réel de Sam Pitroda était Satyanarayan Gangaram Pitroda et il m’a reconnu par ceci ; c’était un ami d’enfance. Alors il est venu jusqu’à Delhi, chez moi, mais mon gardien ne l’a pas laissé entrer. Pensant qu’il était un simple chauffeur à la recherche d’un travail, il lui a dit que le patron n’en avait pas besoin ! Il a attendu toute la journée à l’extérieur et lorsque je suis revenu le soir, je l’ai bien sûr reconnu. On est tombé dans les bras l’un de l’autre et l’on a pleuré. On ne s’était pas vu depuis quarante ans. Voilà ce que sont les racines !

Je suis entré dans les télécommunications aux USA et j’imagine que j’ai eu la chance d’être au bon endroit au bon moment. Un jour que j’étais à Delhi, je n’ai pas réussi à appeler ma femme qui, elle, était à Chicago ; c’était en 1979. Avec un peu d’arrogance et beaucoup d’ignorance, je me suis dit “Sapristi, je vais résoudre cela !” Je me dis quelquefois que je n’aurais jamais essayé de le faire si j’avais su tout ce que je sais aujourd’hui, mais l’ignorance est un grand avantage ! J’ai donc décidé de m’attaquer au problème et incidemment, j’ai fait la connaissance de Madame Indira Gandhi grâce à un ami commun. J’ai ensuite rencontré Rajiv Gandhi qui était à peu près de mon âge et nous nous sommes très bien entendus. Quand il est devenu Premier Ministre, nous nous sommes vus chez lui et sans en parler explicitement, il me disait, “Sam revient au pays” ...

Lorsqu’il est venu aux USA pour une visite d’état, je l’ai rencontré avec ma femme. L’ambassadeur d’alors affirmait que Rajiv Gandhi n’avait pas de temps à nous consacrer, mais lorsque Rajiv a su que nous étions là, il s’est débrouillé pour nous accorder, à moi et ma femme Anu, 15 minutes entre deux réunions. Et il m’a dit « si vous devez revenir en Inde, il me faut d’abord convaincre votre femme ! »

C’est ainsi que je suis rentré en Inde avec ma femme et mes enfants afin de travailler pour lui. Cela a été un des meilleurs moments de ma vie. Puis j’ai eu une crise cardiaque, j’ai subi un pontage, Rajiv Gandhi est mort, je n’avais plus d’argent puisque j’avais travaillé onze ans sans salaire et j’ai dû retourner aux USA pour gagner ma vie afin que mes deux enfants puissent aller à l’université etc. Comme j’avais renoncé à ma nationalité américaine pour pouvoir travailler avec le Premier Ministre, j’ai eu du mal à avoir un visa pour les USA. Finalement j’y suis parvenu et j’ai pu y travailler. Il m’est toujours possible de prendre ma retraite, mais ce n’est pas amusant.

J’ai 68 ans, je n’ai pas besoin de travailler, mais si je ne travaille pas, qu’est-ce que je vais faire ? Mon travail est intéressant. Combien de personnes auront cette chance ? Voyez plutôt l’autre côté des choses : j’ai décidé du genre de travail que j’ai eu, et une fois décidé ce que je veux, personne ne peut me dire ce que j’ai à faire. C’est moi qui décide la plupart des choses.

Quand l’opportunité se présente, on la prend et l’on essaye, bien qu’on ne réussisse pas forcément dans tout ce qu’on entreprend. Je ne sais même pas d’où vient cette motivation.

Votre sens de la contribution vous tient à coeur, n’est-ce pas ?

Oui, je pense qu’on doit le conserver. J’ai 5 à 10 ans devant moi - je le sais, il faut rester pragmatique - aussi comment y arriver en 5 à 10 ans ?

Lorsque vous avez commencé la révolution de la télécommunication en Inde avec Rajiv Gandhi, il y avait beaucoup à faire. Jusqu’à quel point pensez-vous avoir réussi dans l’exécution actuelle du projet ?

Au total, je pense que nous avons très bien travaillé. Nous avons semé des graines dans une bonne ligne de conduite, ensuite beaucoup de personnes nous ont aidés, des ingénieurs talentueux, des entrepreneurs, des jeunes venus des générations d’affaires, des décideurs. Les graines ont été semées au milieu des années quatre-vingt et dès les années quatre-vingt dix, les gens ont bien compris de quoi il retournait. Cela a eu des effets pour les logiciels, les ordinateurs, l’informatique, et dès lors le système a pris son envol.

Nous avions un millier d’employés à Cdot. Certains d’entre eux occupent aujourd’hui des places de première importance dans l’industrie de la technologie informatique mondiale. Je les rencontre à Microsoft, à Intel, dans leurs propres sociétés, comme ce gars que j’ai rencontré une fois à Hyderabad, Krishnamurthy. Je lui ai demandé ce qu’il faisait à ce moment là, et il m’a dit , “je suis le vice-président de l’entreprises où je travaille”. Et vous savez quoi ? Il dirigeait une organisation de plus de cinq mille personnes pour Wipro.

Il s’agissait donc de bien plus que de simple technologie informatique, c’était une infrastructure humaine que vous construisiez ?

C’est le talent humain qui en a été la clé. Nous avons construit un grand potentiel humain. Nous avons construit plus que la technologie informatique, nous avons créé des entrepreneurs, nous avons créé l’espoir que cela allait se faire et par-dessus tout, en le faisant, nous avons créé de la fierté. Et bien sûr cela a eu pour effet de se propager.

Outre la technologie informatique, vous êtes également le président de la National knowledge Commission ? (Commission de conseil au premier ministre pour les reformes de l’éducation)

J’aimerais que tout le monde puisse jeter un coup d’oeil au site web - http://www.knowledgecommission.gov.in Il y a des milliers de pages sur des sujets très intéressants. Nous nous concentrons principalement sur trente d’entre eux. Nous avons avancé plus de 300 propositions et le gouvernement les met largement en oeuvre en les soutenant par des bibliothèques, orientées vers l’enseignement supérieur, l’éducation scolaire, la connaissance des réseaux du net, le droit à l’instruction, etc. Le Premier Ministre a beaucoup prêté son appui à l’effort fait par la commission.

Si vous avez cette vision de ce que doit être l’éducation dans une nation comme l’Inde, la réalité est que l’éducation dans les zones rurales est de peu de qualité et difficilement accessible. Comment résoudre de si grandes difficultés ?

La demande d’instruction est très forte en Inde et ces besoin ne sont pas satisfait du tout. Il y a des personnes qui veulent contrôler la source de l’éducation, les politiciens, les bureaucrates. Les professeurs qui donnent des leçons particulières veulent gagner plus d’argent et donc contrôler les fonds. On peut dire qu’il y a toute une mafia souterraine dans l’éducation. Aux USA, la mafia est le syndicat des professeurs. Une jeune fille coréenne à Washington a pris la tête de ce syndicat dans l’espoir de le changer.

En ce moment, notre ministre de l’éducation, Kapil Sibal, propose plusieurs projets pour la réforme de l’éducation en Inde. Après que le premier ministre ait nommé une commission et rassemblé les recommandations, nous avons tous décidé d’allouer 67 milliards de dollars pour cette réforme. Donc si on me pose la question, je dirais que c’est fait. A présent, le système en place doit trouver le moyen d’utiliser les ressources qui correspondent aux recommandations. il y aura bien sûr un peu de corruption au passage, ainsi qu’un peu de désordre, mais le fait que le gouvernement de l’Inde a décidé de dépenser cinq fois plus d’argent pour l’éducation qu’auparavant, montre l’importance de l’éducation en Inde.

Quel est la part du montant et des reformes qui atteindra les zones rurales ?

Je suis sûr qu’on y arrivera car nous utiliserons la technologie de façon massive. Bien entendu nous ne résoudrons pas tous les problèmes d’un seul coup, les problèmes relatifs à l’eau, aux réseaux routiers, ou aux infrastructures. Cela prendra du temps pour que cela s’infiltre du haut vers le bas et change la plupart des choses. Ici la clé est de donner du pouvoir aux gouvernements locaux, les panchâyat. Au bout du compte, chaque panchâyat s’occupe de cinq mille personnes. Et nous avons 250 mille panchâyat. Par conséquent si nous pouvons éduquer les panchâyat, les structurer correctement, leur fournir les outils informatiques appropriés, leur apprendre à placer des fonds, à utiliser avantageusement les crédits du gouvernement, les systèmes, les transmissions, à gérer des projets locaux tels des écoles, alors on peut espérer de grands changements. Aujourd’hui, l’éducation est centralisée. Si l’enseignant de l’école du village ne vient pas au travail, les locaux s’en soucieront et s’en occuperont, mais pas le gouvernement centrale de Delhi.

Je suis très optimiste du futur magnifique de l’éducation en Inde et je crois que cela viendra.

J’aimerais parler de votre visite ici. Qu’est ce qui vous amène en France aujourd’hui ?

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas eu l’opportunité de venir en France. J’y suis venu pour faire des rencontres à titre personnel. Christine Lagarde est une amie de longue date ; lorsque je faisais partie du conseil d’administration de l’Institut Technologique de l’Illinois, je l’ai rencontrée plusieurs fois ici et là.

Et cette année, j’ai été invité par Ms. Brune Poirson pour faire part de mon opinion à une conférence économique à Marseille. J’ai été interviewé à Paris par des journaux, comme le Monde et j’ai rencontré le Medef pour un débat etc. Je suis en contact avec des gens très divers, j’essaie de comprendre ce qui se passe ici. Par la même occasion je leur parle de la croissance de l’Inde, de notre focalisation sur les innovations, de la façon dont les sociétés françaises peuvent y participer.

Je vois à quel point cette société est inquiète de la crise financière actuelle. Les gens essaient désespérément de lui trouver une solution. Ils se préoccupent de la Chine, de l’Inde, mais ils comprennent très mal qu’en réalité on ne peut pas résoudre le problème comme avant.

On ne peut pas retourner en arrière, retrouver les choses telles qu’elles étaient ; le monde a changé. Il faut accepter le changement. Ici, l’Occident doit accepter que le monde nouveau aura pour partenaires majeurs l’Inde et la Chine. Il faut avancer, restructurer ses propres institutions et ses propres aspirations pour les faire correspondre aux aspirations globales. Jusqu’à présent, la plupart des nations occidentales ont eu la main mise sur les ressources, mais cette phase est révolue. Il faut donc accepter cela et avancer. On a l’impression que les nations d’ici en sont encore à débattre du sujet et ne s’en dégage pas. .

C’est l’Inde qui parle ici à travers vous...

Bien sûr...

Et pensez-vous que la relation franco-indienne, en parlant du secteur de la technologie informatique, peut changer pour évoluer vers quelque chose de plus qu’un simple service ?

Notre collaboration, sans aucun doute peut être bien davantage. Il y a plus que la technologie informatique. Nous pourrions collaborer dans le nucléaire, dans l’agriculture etc. Nous avons grandement besoin de techniques agricoles en Inde. La croissance du secteur agricole est de 2 pour cent alors que la croissance nationale est de 8 pour cent.

Je crois aussi que l’échange dans le secteur de la technologie informatique peut s’installer dans un troisième pays via la France, comme l’Algérie ou la Tunisie etc. pour l’Inde.Cela a besoin de se développer. Quand on ne se préoccupe que du fait de savoir comment les sociétés françaises pourraient venir en Inde, cela est clairement insuffisant.

La future relation entre nos deux pays pourrait bien dépendre du rôle de la diaspora indienne en France dans divers domaines. Quel serait votre message à leur intention ?

Comme pour toute diaspora, telle la diaspora en Grande Bretagne et aux Etats Unis, il est temps pour la diaspora indienne en France de s’engager en Inde. c’était encore trop tôt il y a dix ou vingt ans. Cela exige de la patience, de l’énergie et de l’effort. Aujourd’hui il y a de multiples plateformes comme le ministère des NRI (expatriés) ou le CCI ou le FICCI etc. et le dernier né - la journée de Pravasi Bharatiya Divas. (Foire, Conférence et Rencontre en Inde pour les NRIs)

Ils peuvent également songer à être consultants, ils peuvent faire des affaires, ils peuvent apporter de la technologie, ils peuvent créer des partenariats ou travailler dans des ONG, construire une école dans le village natale, créer un projet d’hôpital ou clinique, parler aux écoliers, donner des discours dans les universités etc. A eux de décider de ce qu’ils peuvent faire. L’agenda reste très personnel. L’opportunité et la nécessité à s’engager sont énormes.

Est-ce que vous vous considérez vous-même comme un modèle à suivre ici ?

Je suis plutôt un exemple qu’un modèle à suivre. Pour moi je fais ce qui est juste, mais cela ne l’est peut-être pas pour quelqu’un d’autre. Mes fils me disent que je devrais faire de l’argent, et pourquoi est-ce que je continue dans la voie de la contribution sans gagner des millions pour moi ?

Ils ont bien sur droit d’avoir leurs idées et leur opinions sur ce je fais. Ils pensent qu’avec mon réseau et ma technologie etc., je peux édifier une société de plusieurs millions de dollars ; c’est une question de point de vue. Ma femme insiste pour que je reste à la maison à Chicago et ne voyage pas si souvent vers l’Inde. Après tout, j’ai eu deux pontages et un cancer ! Elle pense que je suis fou de voyager toutes les trois semaines en Inde.

Quelle est votre appréciation de la France ?

Oh, c’est un grand pays. J’ai pris le train de Marseille à Paris et on se rend compte de la beauté du paysage, verdoyant, propre, son niveau de vie est élevé, mais comme bien d’autres pays développés, il est en train de subir une transformation. Il faut qu’on s’adopte à la globalisation, ici. L’heure n’est plus à se renfermer mais plutôt à s’ouvrir.

En tant qu’amoureux des arts et gastronome vous êtes dans le bon pays...

J’aime la peinture et aller aux expositions. Hier dans un hôtel à Marseille, j’ai vu un livre sur les peintres, je l’ai feuilleté et ils me l’ont offert... Venir ici après si longtemps c’est comme une fête pour les yeux - La mode, l’art, le beau temps, la bonne chère...c’est vraiment merveilleux.


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Ekta B.




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