LE SILAMBAM

Le silambam est un art martial pratiqué dans le sud de l'Inde, notamment dans l'état du Tamil Nadu.
Ses origines remontent à la nuit des temps et les historiens lui attribuent la paternité de tous les arts martiaux asiatiques.

Le moine bouddhiste, Boddhidharma Cave située à proximité du temple Shaolin dans laquelle Boddhidarma a médité pendant neuf ans

En effet, Bodhidharma, un moine bouddhiste originaire de la ville de Kanchipuram, située à proximité de l'actuelle Chennai (anciennement Madras), se serait rendu en Chine vers 530 ap. J. C. afin d'y diffuser la nouvelle doctrine bouddhiste, le Mahayana (Grand Véhicule).
Arrivé au temple de Shaolin, il enseigna aux moines les nouvelles pratiques et les initia également à des techniques de yoga et au silambam, ce qui donna naissance au Kung-Fu Wu-Shu.
Par la suite, la dispersion des moines et de leurs enseignements à travers l'Asie contribua à l'apparition de nombreux autres styles d'arts martiaux.


Le silambam est un art martial très complet comportant des techniques à mains nues, sollicitant toutes les parties du corps et faisant intervenir sauts, projections, prises ainsi que le travail avec de nombreuses armes, offensives et défensives tels que le bâton long, les bâtons courts, les Mâdis (faits à partir de cornes de gazelles), le Souroul Pattaï (arme à longues lames flexibles), le sabre, etc. ...
Il s'adresse aux pratiquants de tous âges et de toutes conditions physiques. Il peut être pratiqué en tant que gymnastique douce, comme technique de self-défense ou peut être abordé sous ses aspects beaucoup plus martiaux et spectaculaires.

C'est avant tout une discipline ayant pour objectif l'épanouissement de l'être humain en lui permettant d'acquérir et d'entretenir une santé physique et mentale parfaite. Comme tout art indien, il est empreint d'une dimension philosophique et spirituelle et peut être un support à une recherche intérieure.
Cet art a des racines communes avec le Baratha Natyam (danse classique et sacrée du sud de l'Inde), la médecine Siddha-Ayurveda et le Yoga. Les grands maîtres choisissent souvent de s'orienter vers ces disciplines car, à leur instar, le silambam a pour but de permettre à l'être humain d'acquérir la santé parfaite, de le libérer de toute forme de souffrance, de lui faire prendre conscience du Soi en lui apprenant à se replacer au sein de l'univers et d'atteindre, l'étape ultime, la Libération.
La notion de Dharma est également omniprésente : justice, équité, compassion envers toute forme de vie.
Avoir une conduite juste et aider son prochain font partie des devoirs de tout pratiquant de silambam.

Malgré son caractère martial, le silambam est, par excellence, un art de non-violence, une philosophie de vie et un chemin spirituel menant à la Réalisation de Soi.


Le SILAMBAM est représenté, en France, par Me Marc MICKEL et Christian AROUMOUGAM.
Me MICKEL possède une expérience de plus de trente-cinq ans. Il a été honoré, en février 2002, du titre de "Vîr Aal" (littéralement, "Homme Brave") par l'A.L.A.F.I. ( Association Littéraire et Artistique Franco-indienne), qui souhaitait saluer non seulement sa maîtrise de cet art martial, mais aussi les efforts incessants qu'il a déployé pour favoriser la diffusion de cet art millénaire en France.
Il est assisté par Christian AROUMOUGAM, qui a été initié dès son plus jeune âge au SILAMBAM.
Ils ont également, accompagnés des autres membres de leur équipe, donné de nombreuses représentations en région parisienne et en province depuis 1998.

Cette discipline est présentée lors de leurs performances sous sa forme la plus spectaculaire, à mi-chemin entre la danse et l'art martial pur. Ces spectacles mettent l'accent sur les chorégraphies, les costumes, la musique, les travaux pyrotechniques, etc, et remportent toujours un vif succès auprès du public.

Pour tout renseignement concernant les cours, les stages et les spectacles de SILAMBAM, contacter : Christian Aroumougam atma_foundation@yahoo.fr

Il existe aussi :

LE KALARIPAYAT

LE GATKA

A suivre...