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Douglas Gressieux

7 juillet 2008

Douglas GRESSIEUX est le Président de l’Association « Les Comptoirs de l’Inde  » ; cette association participe au développement de la culture française en Inde et oriente ses activités en vue d’une meilleure connaissance de l’Inde. Douglas GRESSIEUX a accepté de répondre ànos questions et de nous parler d’une page d’histoire oubliée : les trois siècles de présence française en Inde.

IEL : Bonjour M. Gressieux, vous êtes le Président des « Comptoirs de l’Inde ». Pourriez-vous présenter votre association à nos internautes ?

Douglas Gressieux : L’Association « Les Comptoirs de l’Inde » a été créée le 18 mai 1992 par un petit groupe de Pondichériens et de Français du Collège français de Pondichéry et quelques copains métropolitains qui s’intéressaient aux anciens comptoirs. Donc, depuis 16 ans, nous cherchons à faire oeuvre de mémoire de manière à ce qu’on évoque le passé et l’histoire de la présence franà§aise en Inde. Depuis 1992, nous avons élargi nos activités à l’ensemble de l’Inde pour évoluer et ne pas rester dans un cocon des « nostalgiques du passé  » ; et donc, nous avons créé en 1997 le Centre de documentation de l’Inde. Nous avons là plus de 3000 ouvrages et documents essentiellement sur Pondichéry et les anciens comptoirs ainsi que des ouvrages portant sur différents aspects de l’Inde.

IEL : Comment fonctionne l’Association ?

Douglas Gressieux : C’est une association à but non lucratif de la loi 1901, avec un président, un conseil d’administration qui est élu tous les deux ans ; nous avons actuellement 180 membres. Cette association dispose d’un petit local, située dans le 20e arrondissement de Paris au 60 rue des Vignoles. Nous avons de la chance de trouver ce lieu mais, ce qu’il faut, c’est trouver des moyens financiers pour faire fonctionner le tout ; sur le plan financier, je rappelle que nous ne touchons actuellement aucune subvention d’aucune collectivité locale. Les recettes sont essentiellement constituées de cotisations et des actions que nous menons.

IEL : Quelles sont les activités proposées ?

Douglas Gressieux : On organise des conférences, des spectacles de danse, des expositions de photos, de peintures sur l’Inde ; des artistes du Bengale et du Goujerat sont venus exposer chez nous. Nos expositions sont présentées dans notre local à Paris et également dans des communes, comme Le Bourget, Dugny, Cergy Pontoise, un peu partout en France.

On réalise également des ouvrages de mémoire, sur la présence franà§aise en Inde. Nous avons organisé deux colloques au sénat, en 1994 et en 2004, c’est-à -dire pour le 40e anniversaire et le 50e anniversaire du transfert des comptoirs. Ces colloques ont eu un très grand succès. Nous organisons également des visites de différents sites qui ont un rapport avec l’Inde comme par exemple, le musée Guimet. Et puis, nous faisons également des visites des temples, par exemple le temple hindou à la Gare du Nord, le temple sikh à Bobigny, la mosquée de Paris, parce qu’on parle également de l’islam en Inde. On a visité également le centre des Pères des missions étrangères à Paris qui vient de fêter son 350e anniversaire et nous visitons également la congrégation des SÅ“urs de Cluny qui est à Pondichéry depuis 1827, ce qui est quand même très important.

Nous avons aussi une activité d’aide aux enfants qui apprennent le français en Inde. C’est-à -dire que nous leur envoyons des livres en français, soit des livres scolaires, soit des petits romans, des petits livres de lecture aux écoles indiennes qui ont un enseignement en français en 2e langue ou en 3e langue. L’année dernière, nous avons envoyé 3000 ouvrages à Mahé, 2000 à Karikal en 2006 et là nous allons envoyer quelques centaines d’ouvrages à Chandernagor. Donc, cette action de la francophonie est très importante ; nous participons à différentes instances de francophonie à Paris, nous sommes adhérents à l’AFAL qui est l’Association francophone d’amitiés et de liaisons. Notre président d’honneur est M. Xavier Deniau, qui a été l’ancien président de l’AFAL pendant de nombreuses années. Nous avons également de très bons rapports avec le Ministère de l’Outre-Mer, le Ministère de la francophonie et le Quai d’Orsay. Ce sont des structures administratives qui sont importantes pour nous et, quant à l’Inde, nous avons de très bons rapports avec l’Ambassade de l’Inde qui nous envoie systématiquement des personnes qui s’interrogent sur l’Inde de manière à pouvoir les renseigner dans différents domaines. On fait également des émissions radios ; on participe à Radio Aligre (station locale du 11e arrondissement de Paris) et Radio-Enghien, ce qui nous permet de nous faire connaître. Une autre activité de l’association, c’est le voyage dans les cinq comptoirs. Nous sommes les seuls à faire ce voyage des cinq comptoirs en France.

IEL : Que recevez-vous comme demandes régulières ?

Douglas Gressieux : Régulièrement, nous sommes contactés par des gens qui font des recherches généalogiques sur leurs ancêtres qui ont été en Inde, notamment dans les comptoirs. Nous apportons des réponses à partir des documents que nous avons, les contacts que nous avons avec le centre d’archives d’outremer qui se trouve à Aix-en-Provence et les archives d’Etat civil de Nantes. Nous avons également des demandes de renseignements sur l’Inde en général, quand les gens veulent faire des voyages, dans différentes régions de l’Inde. Il y a actuellement des demandes des jeunes qui veulent aller en Inde pour faire du commerce, du « business » ; ils pensent que c’est la ruée vers l’or, l’Eldorado. Beaucoup de jeunes nous posent des questions sur ce thème-là . Et pour nous, c’est intéressant, car nous faisons des conférences dans les Instituts de technologie, au niveau de la Chambre de commerce de Paris, la Chambre de commerce franco-indienne qui nous connaissent très bien. C’est là un point très important sur le développement économique des relations entre la France et L’Inde.

IEL : Les conférences sont sur quels thèmes ?

Douglas Gressieux : Les conférences ont pour thèmes : le développement économique de l’Inde, le rôle de la femme en Inde, le problème des intouchables, la question des religions en Inde ; nous avons eu un cycle de conférences il y deux ans sur l’hindouisme, l’islam en Inde, le sikhisme, le jaïnisme, le bouddhisme par des gens compétents qui viennent nous faire des conférences. Sur l’aspect géopolitique, nous avons eu Christophe Jaffrelot qui est venu présenter son dernier ouvrage, « l’Inde contemporaine  ». Nous avons eu également M. Jean-Luc Racine qui nous a parlé des problèmes de l’Inde et du Pakistan. Ce sont des universitaires du CERI. Nous avons des conférences sur l’aspect spirituel, c’est-à -dire, sur la Bhagavat Gita, le Ramayana, etc. qui permettent aussi de comprendre ces grandes légendes de l’Inde.

IEL : Les conférences ont lieu où¹ ?

Douglas Gressieux : Essentiellement dans notre centre, au 60 rue des Vignoles dans le 20e arrondissement de Paris ; nous sommes aussi invités à faire des conférences à l’extérieur dans des universités, dans des centres du 3e âge, et en collaboration avec d’autres associations indiennes, comme par exemple, à Versailles, et dans des villes de province, à Strasbourg, par exemple, à la demande des associations ou des communes.

IEL : Est-ce que vous arrivez à répondre aux sollicitations et aux attentes de vos interlocuteurs ?

Douglas Gressieux : Ce n’est pas toujours facile, par exemple, sur l’aspect de la généalogie : il y a des Antillais d’origine indienne qui cherchent des éléments sur l’origine de leurs ancêtres. Ces documents sont rares, c’est un peu délicat. Globalement, on arrive à répondre à la plupart des attentes des gens.

IEL : Vous avez un site internet ?

Douglas Gressieux : Nous avons un site depuis deux ans : www.comptoirsinde.org, qui doit être amélioré, je dois le reconnaître. Il est très consulté, les gens nous contactent ensuite par mail pour plus de renseignements. Ce site présente l’association et donne des informations sur nos activités. Nous publions sur ce site la liste des ouvrages que nous avons dans notre centre documentaire (revues et documents divers sur l’Inde) ; récemment, nous avons mis en ligne la liste des articles du Trait d’Union, une revue éditée à Pondichéry, qui donne des informations historiques sur la présence française en Inde.

IEL : Est-ce qu’on peut venir consulter des ouvrages sur place ?

Douglas Gressieux : La consultation et l’emprunt des ouvrages sont réservés aux adhérents ainsi qu’aux étudiants, s’ils le souhaitent, pour une cotisation modeste de 20 euros par an.

IEL : Est-ce que vous pouvez nous parler de quelques moments forts de la vie de l’association depuis ces 16 dernières années ?

Douglas Gressieux : C’est très varié. C’est difficile de résumer 16 ans d’activité. On peut dire que un moment fort, ça a été les deux colloques que nous avons organisés au Sénat pour le 40e anniversaire et pour le 50e anniversaire du transfert des comptoirs à l’Inde. Et chaque colloque a donné lieu à une série de communications qui ont fait l’objet d’une publication. Le deuxième moment fort, ça a été la publication de deux ouvrages sur les comptoirs : le premier ouvrage est un ouvrage de mémoire avec beaucoup de documents familiaux photographiques qui s’appelle « mémoire des comptoirs de l’Inde  ». Et le deuxième ouvrage est un document important qui évoque la présence des soldats indiens durant la première guerre mondiale. Il faut savoir qu’il y a eu au moins 100 000 Indiens qui sont venus se battre en France en 1914-18 et qu’il y a eu environ 10 000 morts. Cet ouvrage est très apprécié par le Ministère des Anciens Combattants ainsi que l’Ambassade de l’Inde en France. Nous avons à ce propos une grande exposition itinérante sur les troupes indiennes en France en 1914-18 ; cette exposition a été beaucoup présentée dans des communes du nord de la France et autour de Paris. Et le troisième événement, c’est une exposition sur Gandhi, qui a eu lieu cette année, à l’occasion du 60e anniversaire de sa mort ; je tiens à préciser que cette exposition a eu lieu grâce à l’aide de l’Ambassade de l’Inde à Paris.

Il ne faut pas oublier aussi un moment très important, la fête du « Pongal » ; c’est la grande fête traditionnelle en janvier où nous fêtons le nouvel an tamoul à la Maison de l’Inde à la Cité Universitaire de Paris. Nous rassemblons environ 200 personnes de la communauté tamoule à Paris et en région parisienne autour d’un repas convivial et des animations culturelles de danse indienne.

IEL : L’Inde est à la Une de l’économie mondiale ; la France la re-découvre. Toutefois, peu de gens savent que les relations entre l’Inde et la France datent depuis le 17e siècle, que la francophonie s’est développée dans cinq comptoirs et que Pondichéry est considérée comme une ville indienne hors du commun.

L’histoire a tendance à tomber dans l’oubli ; mais, votre association fait Å“uvre de mémoire...

Douglas Gressieux : En effet, les relations entre l’Inde et la France remontent au 17e siècle ; c’est une période qui est très peu abordée en France, même dans le milieu scolaire. L’objectif de l’association, c’est aussi de faire connaître cet aspect de la francophonie. La thèse de l’Association est de faire développer des relations culturelles avec l’Inde de manière à faire connaître la littérature, l’histoire, etc. aux Indiens qui sont très demandeurs de cette culture française ; et par la culture française, les relations économiques pourraient se développer. Nous pensons que le culturel entraîne l’économie. Cette thèse n’a pas été retenue de façon satisfaisante par la France malgré les visites des différents présidents de la République et les différents accords entre universités indiennes et françaises. Le poids des échanges économiques entre l’Inde et la France est vraiment très faible par rapport aux échanges avec d’autres pays d’Europe. Il faut d’abord développer l’aspect culturel qui renforcera le flux commercial entre ces deux pays.

Il y a actuellement en Inde seize Alliances françaises qui montrent l’intérêt des Indiens pour la culture française et chaque Alliance française est « saturée  » par le nombre d’étudiants ; il faut développer davantage ces centres dans des villes qui se développent sur le plan économique, et où la demande s’accroît, comme Hyderabad, Bangalore, Madras, ...C’est un point important sur les relations entre l’Inde et la France. Sinon on reste dans les clichés comme « la vache sacrée  », les sadous, le yoga,... on est toujours dans des lieux communs. On devrait dépasser ce stade et voir le développement économique de l’Inde.

IEL : La diaspora indienne est assez conséquente en France. Toutefois, la jeune génération ignore ce patrimoine unique que vous valorisez par vos actions. Est-ce que vous pensez qu’elle devrait être plus sensible à la connaissance et à la transmission de cette mémoire ?

Douglas Gressieux : Effectivement, dans l’association, je ne dirais pas qu’on est tous des vieux, mais on n’a plus vingt ans ; les jeunes générations, la troisième et la quatrième génération ne s’intéressent pas tellement à leur passé. Des jeunes Pondichériens participent à des fêtes indiennes avec la mode Bollywood, mais ignorent beaucoup leur passé. C’est grave, car parfois, ils ne connaissent pas grand chose à la culture indienne et ne parlent pas non plus le tamoul. Nous donnons des cours de tamoul à l’association tous les samedis matins pour ceux que cela intéressent. Parfois, ce sont les parents qu’il faut sensibiliser et les encourager à transmettre leur culture...

IEL : Organisez-vous des animations en collaboration avec Pondichéry et les autres comptoirs de l’Inde ?

Douglas Gressieux : Compte tenu de l’éloignement des comptoirs, il n’y a pas d’animation directe avec ces comptoirs. La seule animation a lieu lorsque nous nous rendons dans ces comptoirs et que nous rencontrons la communauté francophone. Je prends l’exemple de Mahé au Kerala : il y a eu la rencontre avec l’association qui s’appelle l’Union des Français de Mahé, avec les instituteurs et les professeurs qui enseignent le français dans les écoles indiennes, avec la communauté catholique, ...

On fait d’autres rencontres lors des visites de sites historiques. A Chandernagor, nous avons été très bien reçus par le Directeur de l’Institut Franco-indien qui se trouve dans les bâtiments de l’administrateur français de la ville de Chandernagor. Le bâtiment a été entièrement restauré avec l’aide de la France. J’ai été personnellement invité à participer à deux colloques, à Mahé et à Pondichéry sur la présence française en Inde. Ces colloques sont organisés par des professeurs de français indiens sont très importants car ils permettent de faire connaître l’histoire. Sinon, on apporte notre aide avec la remise de livres aux enfants.

Et nous avons des contacts avec les Pondichériens sur place, avec l’autorité gouvernementale sur place, et le ministre du tourisme qui nous a contacté ; nous aidons également le Gouvernement de Pondichéry qui est maintenant un territoire de l’Union indienne. Le Ministre du tourisme et le Gouvernement de Pondichéry se sont lancés depuis deux ans dans le développement important de la publicité sur la plan touristique. Donc, il y a des sommes importantes qui sont données à des industriels pour créer des hôtels, pour développer un peu l’économie de ces comptoirs, également pour faire mieux connaître la présence française ; jusqu’à présent, la présence français avait été ignorée par l’autorité indienne sur place, depuis 3-4 ans, il semble qu’ils vont utiliser cet aspect pour développer le tourisme dans ces régions. A l’heure actuelle, il y a donc un travail important de restauration dans les rues, de propreté et d’hygiène est mis place en place ; en deux ans, j’ai remarqué que le Gouvernement de Pondichéry fait des efforts importants pour restaurer les anciens comptoirs. Il y a environ 15000 touristes français qui passent par Pondichéry tous les ans ; maintenant, Pondichéry est inscrit dans les circuits de l’Inde du Sud proposés par les agences de voyage en France . En toute modestie, je peux dire qu’on a été un peu à l’origine de cet engouement des agences de voyage pour Pondichéry.

IEL : Est-ce que vous développez vous-même les échanges avec les gens sur place après les visites que vous faites dans les cinq comptoirs ? Un contact amorcé, des correspondances, des échanges comme une suite à votre voyage ?

Douglas Gressieux : C’est un peu difficile... mais récemment, on a pu échanger avec deux professeurs de Chandernagor du département français de l’Université de Calcutta. Avec Mahé, on a des contacts épistolaires avec un monsieur qui nous aide pour les voyages. Mais, en effet, c’est une faiblesse de notre part, des deux cités. Il faudrait développer cet aspect, trouver des volontaires qui voudraient bien s’occuper de cette activité spécifique de l’association, s’investir dans le développement de ces échanges qui pourraient être très enrichissants ; on pourrait ainsi suivre certains problèmes, dont l’enseignement du français en Inde. On a des contacts avec le lycée de Pondichéry et le Collège Clavet, mais ce n’est pas suffisant. Il faudrait un suivi plus rigoureux de ces échanges. C’est une question de moyens, financiers et humains, des deux côtés, cela s’entend.

IEL : Est-ce qu’on peut dire que votre association contribue au développement de la culture française en Inde et à la connaissance de l’Inde en France ?

Douglas Gressieux : A notre modeste niveau, on estime apporter quelque chose de positif à la connaissance de la culture indienne en France à travers l’ensemble de nos activités et en ce qui concerne l’Inde, surtout au niveau des comptoirs, nous menons une action positive parmi la population francophone ; ceci doit s’étendre à la population non-francophone ; actuellement, on a du mal à avoir des contacts et à les sensibiliser un peu à la francophonie. Mais dans l’ensemble notre impact n’est pas négligeable surtout à Paris, où il y a des journalistes qui nous contactent pour en savoir davantage sur cet aspect historique des relations entre l’Inde et la France.

IEL : Quelles sont les prochaines manifestations de l’association ?

Douglas Gressieux : Pour la rentrée nous prévoyons la visite du musée Albert Cahn avec une exposition d’archives photographiques sur l’Inde ; en septembre, nous participons à la journée du patrimoine, avec une exposition sur l’aspect architectural des anciennes maisons indiennes. Le 12-13 octobre, nous présentons une exposition à l’occasion de « Lire en fête » ; cette année, le thème c’est la jeunesse, on va présenter les bandes dessinées qui évoquent l’Inde. Ce sera intéressant de voir comment l’Inde est représentée dans ces ouvrages. Le 18-19 octobre, on est à Lésigny (une commune en Seine-et-Marne) pour le salon du livre ; on prépare également d’autres animations dont une soirée conviviale en fin d’année.

Il ne faut pas oublier deux manifestations importantes qui auront lieu en Novembre : la première, du 8 au 15 novembre, on présente notre exposition sur les troupes indiennes en France à Neuve-Chapelle qui est une petite commune près de Béthune an nord de la France ; c’est là qu’ont combattu les troupes indiennes pendant la guerre 1914-18. Il y a une grande nécropole indienne avec plus de 5000 noms sur les murs. La deuxième opération au mois de novembre, c’est le voyage que nous organisons un voyage dans les cinq comptoirs de l’Inde du 16 novembre au 7 décembre 2008. Il faut bien trois semaines pour visiter Chandernagor qui est au nord et descendre vers le sud jusqu’à Karikal et se diriger vers la côte ouest à Mahé. On s’arrête aussi à Madras, Hyderabad, Bangalore, Mysore, Madurai, Tanjore pour voir les grands temples du sud de l’Inde. Le programme complet est sur notre site internet : www.comptoirsinde.org, Nous apporterons également des ouvrages pour des enfants apprenant le français.

IEL : Nous vous remercions d’avoir accordé cet entretien à Inde-en-Ligne. Nous espérons que vous aurez beaucoup de visites lors de vos prochaines animations et, que nos internautes auront envie de faire un voyage en Inde à la découverte des anciens comptoirs de l’Inde.

Propos recueillis le 30 mai 2008 par Anjali.


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Pravina Nallatamby (alias Anjali B.)




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